Joueurs Info Service
09 74 75 13 13, appel non surtaxé, anonyme, aussi pour les proches.
Jeu responsable · France
+18 | Jouer comporte des risques : endettement, isolement, dépendance | Besoin d'aide ? Joueurs Info Service : 09 74 75 13 13 (appel non surtaxé).
Ce test addiction jeu n'est pas un diagnostic : ce sont des questions pour faire le point honnêtement. Si vous répondez « oui » à plusieurs, parlez-en à quelqu'un.
Aucune de ces questions n'a de bonne réponse. Leur seul but est de mettre des mots sur ce que vous vivez peut-être déjà – et de vous donner une raison d'en parler, à un proche, à votre médecin ou au téléphone ci-dessous.
Joueurs Info Service répond au 09 74 75 13 13 (appel non surtaxé), de façon anonyme. Votre médecin traitant peut aussi vous orienter vers un CSAPA, un centre spécialisé où l'accompagnement est gratuit.
Pour aller plus loin à votre rythme : informations et tests sur joueurs-info-service.fr.
L'aide pour les proches existe aussi : Joueurs Info Service, les CSAPA et les associations accompagnent les familles, pas seulement la personne qui joue.
Parlez de ce que vous observez, pas de qui est la personne. Ne payez pas ses dettes de jeu et convenez de règles claires pour l'argent commun.
Le déni fait partie du problème : la personne qui joue minimise les montants, promet d'arrêter « la semaine prochaine » et s'irrite quand le sujet revient. Les mensonges suivent le même mécanisme – sommes cachées, dettes tues, emprunts présentés comme des imprévus. Ils blessent, mais ils sont un symptôme du comportement, pas un manque de respect calculé. Inutile d'accuser ou de traquer chaque incohérence : choisissez un moment calme, décrivez les faits que vous avez observés (un versement, un retrait, des heures devant l'écran) et dites simplement votre inquiétude. Une phrase comme « je m'inquiète pour toi » passe mieux qu'un procès.
Protéger l'argent commun n'est pas un manque de confiance : c'est une mesure de sécurité, au même titre que de fermer une porte à clé. Épargne dont la personne qui joue n'a pas la signature, plafonds de paiement et de retrait abaissés, relevés consultables ensemble, décisions à deux au-delà d'un montant fixé : chaque barrière compte. Votre banque peut, sur demande, bloquer les paiements vers les sites de jeux sur les comptes que vous détenez – le même réflexe qui protège la personne qui joue protège aussi le foyer. Vérifiez enfin qu'aucun crédit n'a été contracté à votre insu ; les associations d'aide aux joueurs savent aussi orienter sur ces démarches.
Sur les dettes de jeu, la règle la plus sûre est de ne pas les payer à sa place. Régler une dette ne fait pas disparaître le comportement : elle se reconstitue, et le geste apprend surtout qu'un filet existera toujours. Ce n'est pas de l'indifférence – c'est refuser de financer le jeu. Ce qui aide vraiment : proposer de composer le 09 74 75 13 13 devant la personne, prendre rendez-vous au CSAPA (les proches y sont reçus eux aussi), l'accompagner à un groupe de parole. Ces actes-là pèsent plus qu'un virement.
Chacun a un rôle dans l'aide pour les proches : votre médecin traitant écoute et oriente ; les CSAPA accompagnent gratuitement la personne qui joue et son entourage ; Joueurs Info Service (09 74 75 13 13, appel non surtaxé) reçoit les appels de l'entourage au même titre que ceux des joueurs ; SOS Joueurs et Joueurs Anonymes proposent des groupes où des proches parlent à des proches ; un logiciel comme Gamban ou BetBlocker peut protéger les appareils du foyer. Vous n'avez pas à porter cela seul.
Si vous décidez d'arrêter, faites-le de façon à ne pas pouvoir revenir en arrière facilement :
Retirez d'abord votre solde — la méthode pour encaisser sans accroc.
Envoyez une demande d'autoexclusion par e-mail au support de Winzter, depuis l'adresse de votre compte, en précisant la durée – l'adresse figure dans la rubrique d'aide de Winzter.
Gardez l'e-mail de confirmation : l'autoexclusion commence à ce moment-là et ne peut plus être raccourcie.
N'ouvrez pas d'autre compte et ne redéposez pas ; si vous recevez une offre pour revenir, ignorez-la.
Attention : une simple fermeture de compte ne dure que 30 jours. Si vous voulez arrêter vraiment, demandez bien une autoexclusion.
Ajoutez des barrières qui ne dépendent pas du casino : un logiciel de blocage comme Gamban ou BetBlocker sur vos appareils, et le blocage des paiements vers les sites de jeux auprès de votre banque.
Winzter n'est pas relié au fichier des interdits de jeux : votre inscription au fichier ne bloque pas un compte chez Winzter. L'autoexclusion doit être demandée directement.
Le dossier complet – offre de bienvenue, conditions de mise, paiements – se lit dans notre avis sur Winzter.
Des interlocuteurs gratuits existent en France, pour la personne qui joue comme pour son entourage :
09 74 75 13 13, appel non surtaxé, anonyme, aussi pour les proches.
Premier interlocuteur pour en parler et être orienté vers un accompagnement.
Centres d'addictologie : accompagnement gratuit, sur rendez-vous.
Groupes de parole entre personnes concernées.
Association d'aide aux joueurs et à leurs familles.
Blocage des paiements vers les sites de jeux, sur demande.
Blocage des sites de jeu sur vos appareils, ordinateur et mobile.
Non, le 09 74 75 13 13 est un appel non surtaxé. L'écoute est anonyme : vous n'avez pas à donner votre nom.
Oui, l'écoute s'adresse aussi à l'entourage. Les associations et les CSAPA accompagnent les familles au même titre que la personne qui joue.
Par e-mail au support, depuis l'adresse de votre compte, en précisant la durée. L'autoexclusion commence avec l'e-mail de confirmation et ne peut plus être raccourcie.
Une fermeture dure 30 jours, puis la réouverture peut être demandée. Pour arrêter vraiment, choisissez l'autoexclusion et ajoutez un blocage bancaire ou un logiciel de blocage.
Non, Winzter n'y est pas relié. Demandez aussi l'autoexclusion directement auprès de Winzter, par e-mail depuis l'adresse de votre compte.
Retirez-le avant la demande : une fois l'autoexclusion effective, le compte est inactif pour toute la durée. C'est la première étape de la méthode ci-dessus.
Réservé aux personnes majeures (18 ans et plus). Retour aux questions fréquentes. Pour comprendre notre note (7 critères pondérés) : notre méthode.